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Situés à Genève en Suisse, nos entrepôts conservent pour vous toute une sélection de cigares cubains, dominicains, du Nicaragua et bien d'autres terroirs que nous prenons plaisir à vous faire découvrir au quotidien.

Passionnés par le cigare sous toutes ses formes, nous vous présentons sur ce site notre sélection, mais également quelques articles nous permettant de partager cette passion avec vous.

Les origines

Quand en novembre 1492 Christophe Colomb mit pied à terre en Amérique Centrale, l’usage du tabac y était déjà répandu pendant des siècles. Aussi y trouvait-il des pipes parfaitement travaillés. Dans son journal il nota :
« Nous avons rencontré des femmes et des hommes, un copeau brûlant à la main, qui jouissaient de la fumée de certaines herbes. »
Les explorateurs du Nouveau Monde s’intéressaient surtout à deux façons d’usage du tabac : l’usage cérémonial et l’usage médicinal. Pour l’usage médicinal on pressait le suc des feuilles, puis on l’épaississait en le faisant bouillir, pour enfin procéder à le boire.
Aussi soufflait-on la fumée par une pipe tubulaire sur des plaies et des parties douloureuses du corps. Aussi la mastication de tabac pour refouler faim, soif ou fatigue leur était complètement inconnu.
Les Espagnols ne tardaient pas à se convertir aux plaisirs de fumer, de quelle manière que ce soit. Ce sont eux qui ont introduit le mot ‘cigare’, nom dérivé de l’espagnol ‘cigarrar’ c.à.d. ‘tourner’. Les colonies espagnoles, seules productrices de tabac, se créaient donc un monopole qui allait se maintenir pendant plus de trois siècles.
La plus ancienne image trouvée jusqu’à présent a été découverte en Palenque -une région du Mexique du Sud- représentant une forme humaine. Il s’agit d’un dessin sur la colonne d’un temple maya, datant de 5OO avant notre ère.

Pendant de longues années, le tabac restera une plante médicinale : remède contre les maux de tête.
Ensuite se développe l’usage de fumer du tabac, usage entré en vogue en Espagne vers la moitié du16ième siècle.
En Angleterre, ce sont Walter Raleigh et John Hawkins qui introduisent cette coutume dans le grand monde. Sous peu on fumait dans les théâtres et même dans les églises. Le clergé accusait cette coutume païenne, la qualifiait ‘blasphématoire’. En 1615, on commence à fumer aux Pays-Bas. C’est par des étudiants anglais visitant la célèbre université de Leyde que la consommation de tabac entre à la mode.

Vers l’an 1660, on peut distinguer trois groupes sociaux de consommateurs de tabac : les soldats et les citoyens qui fument la pipe, la noblesse et les dames qui prisent et les paysans et les bergers qui chiquent.

Alors que la majorité des fumeurs du 17ième siècle fume uniquement pour leur seule délectation, la vente du tabac est le terrain exclusif de la pharmacie. Il est vrai que les hommes de science vantaient les qualités curatives du tabac.

Cigares Montecristo

Plaisir et qualité

Vers 1640, la vente du tabac évolue de plus en plus vers les tabagies, sorte d’estaminets où des dames vendent et les petites gens fument du tabac savourant une chope. On y fait de la musique, on y joue, des pipes rejetées criblent le sol.

La tabagie continuera à remplir cette fonction jusqu’au 19ième siècle. Depuis, fumer en public se répand de plus en plus, mais fumer en présence d’une femme est considéré inconvenant. De là l’origine des fumoirs dans les manoirs anglais. Les gentlemen s’y retirent pour leur conversations importantes et pour y fumer et boire leur ‘brandy’ accompagné d’eau gazeuse.

Le plaisir qu’offre un cigare est à la fois personnel et individuel, mais peut paradoxalement aussi se partager avec des amis.
Les nuances du cigare sont illimitées et les chances de nouvelles expériences infinies. Un cigare offre un sens d’intimité et de sauvegarde en une époque où tout est vitesse et précipitation. Un cigare détend.

N’est-ce pas qu’il y a toujours quelque chose à apprendre et que la sélection d’un cigare, le flairer, le regarder, font aussi partie de l’action de fumer.
En outre, la preuve du véritable luxe est de pouvoir choisir quel cigare on se décide à fumer.

Admettez, on ne mange pas le même plat jour après jour. Chaque cigare a son goût spécifique. Ce goût est influencé par l’état d’âme, l’environnement ou le simple fait que l’on est en train de boire un verre.
Un cigare peut vous donner entière satisfaction aujourd’hui, mais rien ne vous garantit qu’il vous plaira autant une prochaine fois.
La vie a ses très beaux moments, mais ils ne durent pas. Même quand ils sont le fruit d’une longue préparation. Ainsi en est-il pour le cigare. La satisfaction de fumer pendant une heure est le résultat d’un travail spécialisé et intensif de plusieurs années.

La vie d’un cigare commence avec un pied de tabac.

Et tout comme le vin, cet autre agrément dans la vie, pas n’importe quel tabac est bon prince pour être élevé au rang de cigare. Il n’y a pas tellement d’endroits sur terre où le sol convient , où la température et l’humidité nécessaires à la production d’une bonne qualité de tabac sont réunis.
Chaque tabac, de quelle qualité supérieure qu’il soit, originaire du Mexique, de Cuba, de la République Dominicaine ou de Sumatra, ils sont tous profondément différents. Le tabac puise ses particularités du sol sur lequel il pousse.

Production

Une fois que le pied de tabac est de pleine venue, on procède à le cueillir, en phases consécutives.

Cigares Partagas Culebras

La feuille inférieure (feuilles basses) est la feuille la plus fragile, la plus égale. Elle a été protégée par les feuilles supérieures : la lumière du soleil ne l’a à peine touché. Outre cela, le vent a fait soulever du sable et ce sable a poli la feuille inférieure (feuilles basses). C’est précisément cette feuille qui servira de cape et enveloppera le cigare. Une qualité auxiliaire de cette feuille est que son goût s’accentue de plus en plus vers la pointe de la feuille.

Les feuilles de tabac sont, une à une, ramassées (après un tri préliminaire en taille et en structure), pour ensuite être retournées et déposées sur des bâtons pour sécher.
Elles sècheront pendant trois mois à huit semaines et cela en fonction de leur usage et du temps, dans des hangars ventilés. Ici, le vert vif des feuilles de tabac se transforme en une couleur brune.

Elles sont prêtes maintenant à la fermentation, étant donné que dans cette phase le tabac contient (entre autres) de l’ammoniaque , mais qui disparaîtra pendant la fermentation.
Les bottes séchées sont ensuite détachées et entassées en piles qui peuvent faire plusieurs mètres. Ces entassements causent un manque d’oxygène et le coeur du tas de tabac s’échauffe, devient brûlant, de façon que toute trace d’humidité, de nicotine et d’ammoniaque disparaissent.

En mélangeant régulièrement le tas de feuilles de tabac (changer de place), elles fermentent toutes progressivement. Dans cette phase, la feuille obtient aussi son ‘caractère’. La température qui monte à 70° doit être strictement contrôlée. Le remuement du tabac occupera une période de trois mois et est exécuté sous les regards sévères d’experts qui en contrôlent sans relâche la structure et la couleur.

Un goût âcre et amer résultera d’une fermentation trop sommaire alors qu’une surfermentation donnera un goût fade.
Une fois la fermentation terminée, le tabac est trié en origine et en date. Il est ensuite transporté aux installations de stockage où le tabac commence une période de repos qui peut s’étendre à trois ans.

Après tout ce temps, les feuilles sont d’une extrême fragilité et parfaitement sèches. Afin de leur rendre leur souplesse, elles sont mouillées d’eau, regagnant ainsi -petit à petit- leur douceur et leur maniabilité.
Suit maintenant l’écôtage de la feuille, c.à.d. qu’on ôte la grosse nervure et qu’on partage la cape en un côté droit et un côté gauche (dans le sens des nervures), pour en garantir le même dessin.

Les cigares de qualité supérieure sont toujours disposés dans leur boîte de manière que les cigares roulés de gauche et de droite ne sont jamais mélangés.

Le tabac sera enfin trié en raison de la qualité de sa tripe, sa sous-cape et sa cape.
La tripe : tripa/tripa ou boyaux et par analogie, intérieur ou bourrage de cigares faits à la main avec des feuilles entières. Pour les cigares fabriqués machinalement (cigares européens), c’est du tabac finement haché.La sous-cape est une feuille entière qui tient assemblée la tripe et qui sèchera en forme de cigare après le roulage.
La cape est la partie la plus précieuse et la plus coûteuse d’un cigare. La robe devra se présenter sans la moindre faille, être munie d’une belle couleur uniforme et d’une nervation de grande finesse.
La cape est attaché au bout au moyen d’un agglutinatif à base de fécule de pommes de terre qui est inodore et insipide. Pour que la cape ne se détache pas, il est important de mettre le cigare du bon bout entre les lèvres. C’est aussi la raison pour laquelle il faut ‘couper’ un cigare cubain. La ‘calotte’, à laquelle le cigarier travaille avec tant d’amour et de soin, nous la coupons sans pardon et sa seule fonction est de nous montrer par quel bout il faut commencer à fumer.

Après ce travail manuel et intensif, l’activité du mélangeur commence.
En fait, le mélangeur est la personne la plus importante si on considère son expérience : sentir, goûter, essayer, ce qui finira par déterminer le goût spécifique du cigare.
Son artisanat réside en sa maîtrise de toute espèce de tabac, le goût particulier, la façon de se consumer et comment les différents mélanges vont se prouver harmonisant ou justement pas. Son choix n’est jamais rendu public, il est même gardé secret .
Maintenant le cigare est au stade de la production.

Un cigare européen est le plus souvent fait machinalement.

Ouvrez un cigare et vous allez distinguer trois parties :

  • la tripe : du tabac finement coupé, de tabacs variés (mélange)
  • la sous-cape : une feuille entière qui tient la tripe assemblée
  • la cape : une belle feuille de tabac collée au bout (souvent du Sumatra coûteux)

Le cigare cubain par contre est fait exclusivement de feuilles entières et est fait entièrement à la main. Le torcedor (le cigarier) manipule la tripe qui est toujours composée de feuilles entières. Un vrai art, car il faut créer un tuyau à fumée autour duquel sera roulé la sous-cape de telle façon que tout reste bien en place pour, enfin, appliquer la cape.

Les cigares cubains sont faits exclusivement (1OO%) de tabac cubain.
Les cigares dominicains, qu’on appelle aussi ‘longfillers’ , ont généralement une tripe de tabac dominicain et une sous-cape de tabac du Connecticut.

  • En validant officiellement l’existence de la gamme Open de Montecristo, Habanos S.A. comble les connaisseurs à la recherche de nouvelles expériences, car ils sont un peu las des Habanos classiques.

  • Parmi les spécificités des cigares Cohiba, il y a la triple fermentation que subissent les feuilles de la tripe. Les puros Cohiba Esplendios sont des modules de taille Churchill et à ce titre, ils répondent aux caractéristiques physiques suivantes : 17,8 cm de longueur, 18,65 mm de diamètre, cepo 47.

  • Le N°4 de Montecristo est le best-seller de la marque. Il est doté d’un module Petit Corona avec une longueur de 12,9 cm, un diamètre de 16,6 mm et un calibre 42.

  • Le Hoyo de Monterrey Epicure No.2 est un Robusto de calibre 50 avec un diamètre de 19,84 mm et une longueur de 12,4 cm.

  • Dans sa pyramide des marques, Habanos S.A place Partagas au niveau Medio Alto (Milieu Supérieur).

  • Le cigare Partagas D4 est un Robusto classique d'une longueur de 12,4 cm, d’un diamètre de 19 mm et de calibre 50.

  • Le cigare H.Upmann No.2 appartient à la catégorie des puros à tripe longue. Sa cape, sa sous-cape et sa tripe sont faites de feuilles de tabac récoltées et travaillées à La Vuelta Abajo (province de Pinar del Río à Cuba).

  • Les Cohiba Magicos sont les derniers cigares à avoir intégré la gamme Cohiba Maduro 5. Longs de 11,5 cm et dotés d’un diamètre de 20 mm, ces gros cylindres constituent un module de Cepo 52. Il s’agit d’une taille propre à ce puro

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