Pitbull, les cigares montants du Nicaragua

Un logo symbolique

Cigares Pitbull logo

L’idée du logo de la marque est également tirée de l’expérience personnelle de Cyril Pelletier. Le molosse figurant sur les boîtes de cigares Pitbull s’appelle Pico. C’est grâce à lui si son maître, Cyril Pelletier, est encore vivant aujourd’hui. Celui-ci a en effet failli perdre la vie lors d’un braquage en 2006 sans l’intervention de Pico. Il s’agit donc de rendre hommage à ce dernier ! Le design de la bague entourant chaque vitole constitue également une marque de reconnaissance. Elle consiste en une ficelle en laine donnant au cigare l’apparence d’un chien en laisse avec un collier attaché à son cou.

Tripes, sous-capes et capes

Trois vitoles composent le catalogue de la marque : le Carlito (ficelle rouge en laine en guise de bague), le Muchacha (ficelle bleue) et le Mahestro (ficelle orange). La couleur de la bague est nécessaire pour distinguer les différentes vitoles car physiquement elles se ressemblent toutes. Les feuilles de tabac formant la tripe d’un cigare Pitbull proviennent du Nicaragua, mais leur origine exacte est tenue secrète. On sait uniquement qu’il s’agit de viso (feuilles luisantes) à l’origine de l’arôme exceptionnel du cigare. La sous-cape et la cape sont élaborées avec des feuilles provenant des plantations de la vallée de Jalapa au Nicaragua. Les meilleures feuilles de tabac du pays poussent dans cette région ainsi qu’en Estelí. Toujours à propos de la cape, sa couleur sombre est désignée par l’expression Habano Oscuro. Toutes les feuilles de tabac sont vieillies entre 2 et 5,5 années avant d’être roulées.

Des cigares fougueux qui ont du caractère

Si les cigares Pitbull sont des humains, c’est ainsi qu’on définirait leur personnalité. Les vitoles sont élaborées dans la fabrique de cigares d’A.J. Fernandez, implantée dans la ville nicaraguayenne d’Estelí. Les cigares libèrent un panel aromatique particulièrement riche. Ils sont en outre harmonieux, témoignant de leur perfection. En somme, ce sont de véritables chefs-d’œuvre. Et parce qu’il est l’incarnation même de l’excellence, un Pitbull ne doit pas être fumé de manière superficielle. Il mérite toute l’attention du fumeur afin qu’il en saisisse la subtilité et qu’il s’en imprègne sans aucune retenue.

Didier Houvenaghel : un passionné et un grand connaisseur

L’exploitation industrielle du cigare n’a aucun secret pour Didier Houvenaghel. Il fait d’ailleurs partie des experts reconnus dans ce secteur, expérience et diplôme à l’appui. L’homme, ingénieur agricole a en effet étudié l’économie agricole à Cuba avec une spécialisation en industrie du tabac. Il vit actuellement à Singapour avec sa femme et ses deux enfants, car son épouse est en poste dans la cité État. Plusieurs fois par an, il s’envole pour le Nicaragua afin de surveiller la bonne marche de la production et de contrôler la qualité des cigares fabriqués. C’est lui que l’on doit les mélanges de tabac dans les puros Pitbull.

Résultats 1 - 3 sur 3.